mardi 17 novembre 2009

PARC DE LA GASPESIE

Dernier album de notre périple en Gaspésie. Boris vous a mis l'eau à la bouche avec ses magnifiques photos d'orignaux, à moi de vous faire découvrir l'environnement magique dans lequel ils habitent. Voila donc les photos de la ballade...

Les bouleaux nus mélangés aux sapins et alliés à la neige ont fortement aidé mes talents "d'oeil de lynx" (mis à profit par les lentilles de contact, merci Manée). Le temps était très particulier, beau et voilé, frais et vivifiant. Le plaisir d'être dehors, au grand air, le plein de nature. Le soleil, le froid, la neige, les orignaux et nous, seuls au monde. Notre dernière marche et une des plus belles... Entre le Forillon et le Parc de la Gaspésie, la fin du tour a été époustouflante.
Quand à vous, ne vous inquiétez pas, nous avons plein d'autres voyages en tête à vous faire partager et il nous reste quelques inédits pour les périodes de creux...

dimanche 15 novembre 2009

WELCOME ORIGNAUX


Bon, si vous avez été assidus, vous avez probablement remarqué que notre quête de l’orignal n’avait pas été particulièrement couronnée de succès lors de notre passage dans le parc du Forillon qui pourtant nous avait semblé très prometteur , preuves à l’appui :
Bon j'en entend au fond qui sont un peu bruyants... Comment ça ma preuve elle est "toute pourrite" ?
Allez je veux bien avouer qu'on vous a habitué à mieux , mais de nuit dans la forêt avec la bestiole qui bouge !!
Ce n’est pas pour autant qu’on a baissé les bras et c’est motivés que nous avons abordé notre obiwan de l’orignal dernier espoir de voir l’élan américain => Le parc national de la Gaspésie, rien que ça.
L'arrivée dans le parc m'a laissé un souvenir impérissable : une petit marche de refroidissement d’échauffement pour rejoindre le début de la réelle marche, car la neige rendait la route impraticable. C’est donc après ½ h a regretter le forillon de la veille à se préparer mentalement à vivre un moment incroyable qu’on a débuté la vraie marche. Sans être réellement équipés pour marcher dans la neige on a débuté notre ascension de la colline du sommet. Le début de la balade dans la foret nous a permis de nous réchauffer et formuler notre souhait commun de voir ceux qui n’aiment pas le mot « magnifique » le plus grand cervidé du monde. C’est en pleine et énième formulation qu’on a été interrompu par un bruit qui impose le silence. Nous n’avions pas eu le temps de comprendre de quoi il en retournait que 2 orignaux s’échappaient au loin dans la colline.


Pas trop sûrs de qui (ou quoi) les avait mis en déroute nous avons continué notre marche en gardant nos formulations pour notre cœur. Pris d’une envie de ne pas me laisser avoir une deuxième fois je tentais une échappée pour surprendre le cervidé. Un bon point de vue sur la zone m’a permis de repérer 2 belles bêtes de l’autre coté de la colline qui ne nous avaient apparemment pas repéré et qu’on a ainsi pu photographier tranquillement aidés de nos zoom avec mon père .
Ça fleurait la réussite et j’étais déjà satisfait du déplacement quand Hélo et ma mère nous rejoignirent avec un certain retard (qui nous avait pas échappé). La raison (à peine avouable) du contretemps c’était évidement une rencontre avec le graal à poils longs. Je décide de retourner avec œil de Lynx Hélo sur la scène de crime le lieu de l’observation.

tout s’est passé très vite : environ ¾ d’heures à pouvoir observer, photographier, filmer, imiter , oui imiter… : quand ils nous regardaient étrangement, je montrais que moi aussi j’étais intéressé par les sapins…

Je suis intimement convaincu de l’utilité du mimétisme : plus ça allait plus ils se rapprochaient de nous.
En 45 minutes ils sont passé de 30 mètres à « Hého ne me marche pas dessus quand même ».
Bon je pense qu’ils étaient surtout curieux car une fois passés à coté de nous pour se faire des sensations ils ont mis les voiles fissa , ça reste cependant un excellent souvenir (partagé ?) .

lundi 9 novembre 2009

AUTOMNE

Voila quelques magnifiques photos de l'automne montréalais.
Photos prises dans le parc Lafontaine la semaine passée. Depuis énormément de feuilles sont tombées. Ils les ramassent (celles sur les chemins en tout cas) et en font des gros tas dans certains coins du parc...comme pour la neige! De toute façon ici, que l'on parle de nourriture, de neige ou même de feuilles, tout est en quantité abondante!!
Je vous laisse donc à votre contemplation ^^ . Et oui j'ai bien vu des orignaux pendant notre voyage en Gaspésie, Boris mettra les photos-preuves en ligne très prochainement.

mardi 3 novembre 2009

DE GASPE A CAP CHAT

Une magnifique journée dans le magique Parc du Forillon.... les photos. Ce matin nous nous éveillons au pied du phare sous un soleil radieux. Agathe, notre hôte, nous sert un petit déjeuner de roi: cookies maisons, yaourt avec des fruits, omelettes (sucrée et salée) croissant, pain grillé... On est bien remplis et la marche du jour va nous faire du bien! Nous entrons donc dans le parc national du Forillon avec la certitude de paysages sublimes et l'espoir de revoir (de jour!) des orignaux. Notre première balade consiste à monter jusqu'à une tour d'observation qui nous permettra d'embrasser du regard toute la baie de Gaspé. Le chemin grimpe le long d'une falaise au bord de la mer. C'est assez déroutant car la végétation rappelle sans efforts celle des Alpes, mais à chaque trouée entre les sapins la mer apparaît, limpide. En saison il y a même des baleines. Aujourd'hui point de baleines mais un temps magnifique et un air juste frais comme il faut. Nous marchons en faisant le moins de bruit possible (ce qui fait fortement travailler les cuisses) et en dressant l'oreille. On entend des oiseaux et sûrement des écureuils dans les fourrés, mais jusqu'au sommet pas trace d'orignaux ni d'ours. En effet on trouve ici de nombreux ours noirs (petits, trapus, ils mangent principalement des baies) que l'on peut aisément observer au printemps mais qui se préparent actuellement à hiberner. La tour d'observation au sommet offre une vue à couper le souffle. Boris et moi avons bien pensé aux sujets au vertige, Mag (cf st etienne) et Julie par exemple ;). Nous redescendons par le même chemin et nous séparons à un embranchement. Jean Marc et Nicole vont récupérer la voiture, Boris et moi rejoignons à pied la baie voisine où nous nous retrouvons. Le chemin descend à travers une foret moins dense et longe des clairières appréciées des ours... Nous rejoignons la cote et continuons notre balade le long de la mer. Je citerai simplement Boris "C'est le paradis ici!". Nous poursuivons ensuite notre route jusqu'à Rivière au Renard, ville côtière réputée pour ses pêcheries. On achète crevettes, mousse de homard et filets fumés pour le pic nic, que l'on mangera dans la voiture car ici il fait bien frais! Sans encombres et partiellement de nuit nous roulons jusqu'à Cap Chat, avec la certitude d'avoir vécu l'une des plus belles journées de notre voyage.